Pour quelle guerre doit-on préparer les futurs cadres de notre armée?

Auszug aus der Rede des Kdt HKA anlässlich des HKA Rapport 2013 vom 15. Januar 2013 in Luzern. Es geht um symmetrische und asymmetrische Kriegführung. Der Kdt HKA umschreibt diese Phänomene und skizziert grob die Rolle der Generalstabsschule und der Zentralschule. Wir stellen den Beitrag als Diskussionsgrundlage zur Verfügung.

„D’une part, il faut naturellement maîtriser les principes de la guerre dite classique, ou aussi symétrique, où deux armées organisées de façon semblable s’affrontent. Les règles du combat interarmes ne doivent plus avoir de secret pour nos futurs cadres, que ce soit au niveau de la Grande Unité ou du corps de troupe. Même si la probabilité d’un tel conflit en Europe occidentale est aujourd’hui proche de zéro, un tel cas ne peut être exclus. Une bonne formation de tous les cadres de notre armée dans ce domaine est une nécessité impérative. Elle fait partie du maintien des compétences en matière de défense.

A côté des guerres dites symétriques, il y a évidemment celles dites asymétriques. Chez nous, cette guerre-là se déroule sous forme d’appui aux autorités civiles, tant les autorités fédérales que cantonales. Le combat interarmes n’est ici plus d’actualité. Il y a d’autres facteurs qui entrent en ligne de compte : collaboration avec les autres acteurs de la sécurité intérieure, règles d’engagement plus connues sous le nom de ROE, problèmes juridiques, bien qu’avant tout à l’échelon opératif, etc. Le problème de la compétence d’engagement est ici central, spécialement en phase de conduite.

La globalisation est un phénomène qui touche tous les domaines. Celui de la guerre n’y échappe pas. La guerre du futur sera un mélange de guerre symétrique et de guerre asymétrique. On parle aujourd’hui déjà, dans les cercles spécialisés, de menace hybride. L’engagement des forces spéciales, l’engagement de drones, les bombes sales et les éléments chimiques, le terrorisme, la cyberguerre, la désinformation et certaines actions militaires classiques en sont les ingrédients principaux. Même s’il n’existe pas encore de doctrine officielle pour cette guerre hybride, il est nécessaire que les futurs cadres soient confrontés à ce nouveau problème. L’école d’état-major général ainsi que les écoles centrales doivent jouer un rôle de laboratoire dans ce domaine, afin que peu à peu une doctrine puisse être élaborée.“

Soweit der Text, wie er am 15. Januar vorgetragen worden ist. Ohne jedes Wort auf die Goldwaage legen zu wollen, können wir feststellen, dass der Kdt HKA ein wichtiges Thema anspricht, wobei die gewählte „Flughöhe“ so hoch ist, dass der Leser geneigt ist, zur Tagesordnung überzugehen. Aber es stellt sich die drängende Frage nach einer angemessenen Doktrin. Davon hören wir relativ wenig. Der Kdt Gst S, Br Daniel Lätsch, und der Kdt Zentralschule, Br Daniel Moccand, haben in der Military Power Revue Nr 2/2010 einen hoch interessanten zum Thema „Moderne Verteidigung“ geschrieben (Seite 3ff). Der Kdt Gst S hat in der gleichen Zeitschrift, Nr. 2/2012 des Thema „Innere Sicherheit und Armee“ (Seite 18ff) aufgegriffen.

Es ist kein Geheimnis, dass Doktrinfragen bei uns im Allgemeinen ein Mauerblümchendasein fristen und spezialisierten Kreisen vorbehalten bleiben. Es sind aber Kernfragen unserer Armee.

Frage an unsere Mitglieder: Soll sich die GGstOf diesbezüglich engagieren und wenn ja, wie? Was meinen Sie?

Print Friendly, PDF & Email
Dieser Beitrag wurde unter Armee, Laufbahn, Miliz abgelegt und mit , , , verschlagwortet. Setze ein Lesezeichen auf den Permalink.

4 Kommentare zu Pour quelle guerre doit-on préparer les futurs cadres de notre armée?

  1. Christoph Grossmann sagt:

    Dass die vorhandenen doktrinellen Grundlagen und das Leistungsprofils der Armee zu wenig aussagen, ist bekannt. Offenbar stört das nur wenige. Kann es sich eine Gesellschaft der Generalstabsoffiziere leisten, nicht den Finger auf diesen Punkt zulegen? Ich meine mit aller Deutlichkeit nein und würde es begrüssen, wenn in Sachen Doktrin die Gesellschaft der Generalstabsoffiziere generalstäbliche Arbeit leisten könnte, mit der sprichwörtlichen Präzision und Redlichkeit im Geiste des Wahlspruchs der Generalstabsschule – labor omnia vincit improbus. Ob es dabei bei Sprachspielen über Symmetrie, inter- und intraarmiges und andere leichten Fusses übernommene Begriffsmoden bleiben kann, wird sich zeigen. Gelänge es nicht, brauchbare Doktrinaussagen zu entwickeln, wäre dies letztlich das Eingeständnis, das ein generelles Projekt- und Programmmanagement als Vorbereitung in verhältnismässig ruhigen Zeiten genügen würden.

  2. Martin Wohlfender sagt:

    Das Thema Doktrin steht schon seit Jahren auf der Pendenzenliste, es wurden auch durchwegs gute Zwischenprodukte erstellt. Doch es fehlt nach wie vor eine gültige Doktrin, die als solide Basis für die Weiterentwicklung der Armee verwendet werden kann.
    Die Ausarbeitung einer Doktrin kann nicht die Aufgabe der GGST sein. Trotzdem ist nichts tun auch keine erfolgsversprechende Lösung.
    Vielleicht hilft es der Armeeführung, wenn sie einige Denkanstösse aus der GGST erhält. Noch besser wäre ein gemeinsames Vorgehen zwischen Doktrin-Verantwortlichen und GGST Vertretern.

  3. Dieter Wicki sagt:

    … ja, denn verteidigungspolitisch relevante Diskussionsbeiträge sollte m.E. das Kerngeschäft einer GGstOf sein …

  4. Le travail de l‘ Etat-Major Général ayant fourni la réponse sur le ou les types de guerre auquel nous serons confrontés, se pose le problème des munitions et matèriels, et surtout celui des troupes qui me semble primordial. Il s’agit alors de passer à une situation brutale de guerre avec des “militaires“ habitués au confort qui est celui que nous connaissons en Suisse. CECI SERA TRES RAPIDEMENT COMME UNE REVOLUTION ! Que faire pour être efficace à tous les échelons ?

Schreibe einen Kommentar

Deine E-Mail-Adresse wird nicht veröffentlicht. Erforderliche Felder sind mit * markiert.

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.